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Prête à rejoindre la Kimownoté ?

C’est d’abord la vue qui est sollicitée. La rencontre entre deux imprimés forts attire l’oeil comme un aiment, fascine et obsède, au point de s’imprimer durablement sur la rétine. Puis le toucher. Le contact avec la soie éveille sur la peau un univers de sensualité. Voilà l’effet que procure une pièce unique en soie imprimée siglée MOW. 
Fondée il y a deux ans par Marion Oliver Williams, créatrice passionnée et autodidacte, MOW est une variation autour du kimono. Un vêtement comme une passion que Marion, trentenaire parisienne, chine au gré de ses voyages et déplacements dans des boutiques vintage. Son oeil, éduqué très jeune aux brocantes et inspiré par l’univers bohème et rétro du vintage, sent le potentiel de cette pièce forte qu’elle adore et qui pose une silhouette. Un changement de vie et une remise en question plus tard, elle se lance. Elle fait prototyper un modèle. Comme l’uni l’ennui, elle source des tissus inédits. Dans ses recherches, elle tombe sur un stock de tissus en soie destinés à fabriquer des cravates. Bingo ! Face à ces motifs originaux qu’elle imagine très vite détournés de leur fonction première, elle a le déclic et créé une première mini séries de kimonos en soie. Exigeante, elle aime l’idée d’utiliser des tissus déjà existants plutôt que de les faire fabriquer, de ne produire qu’avec ce dont elle dispose comme matière première, de faire des petites collections capsules détachées d’un rythme de production trop rapide et contraignant. Rien de plus. Une production raisonnée et raisonnable, quasi familiale, qui permet d’avoir une pièce unique. « Ce qui me motive avant tout c’est l’amour du tissu. Je préfère faire moins que de refaire fabriquer » assène-t-elle. Une dynamique qui colle complètement à son mode de fonctionnement, intuitif et passionné. Résultat, sa production s’organise progressivement de manière organique, débarrassé des codes et des tendances. En plus des kimonos, elle propose désormais aussi bloomers, brassières, cache-coeurs, robes, et même pantalons. Ces pièces sont toutes réfléchies dans la coupe et les proportions pour aller à un maximum de morphologies. « Je veux qu’on se sente bien dedans et que tous types de femmes puissent les porter » souligne-t-elle. Ce qu’elle souhaite aussi c’est pouvoir injecter plus de proximité et initier une conversation directement avec la cliente autour de ce vestiaire quasi complet. Redonner à la mode un visage plus humain.

 

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